Umutanguha Finance Company pour stimuler l'activité entrepreneuriale chez les jeunes

La Première Dame du Rwanda S.E. Jeannettte Kagame (à gauche) avec Jules Ndahayo, DG de Umutanguha Finance (au centre) et le Ministrre de la jeunnesse Jean Philbert Nsengimana lors de la remise de trophée en 2015

La politique nationale de microfinance au Rwanda, dont l'objectif consiste à permettre aux institutions de microfinance de rendre à la population rwandaise des services d'intermédiation financière accessibles, durables, sécuritaires et adaptés à leurs besoins.

C’est dans son cadre qu’imburi Phare Media (iphame) a visité «Umutanguha Finance » qui a dans ses attributions de soutenir les veuves, les femmes et les jeunes vivant dans de milieux ruraux dans l’accès aux services financiers et des formations d'alphabétisation et d’éducation sur les finances et l’entreprenariat. Iphame s’entretient avec le directeur de cette institution financière : Interview

Iphame : Bonjour, pourriez-vous d’abord vous présentez à nos internautes ?

Je m’appelle Jules Ndahayo, je suis le Directeur Général de «Umutanguha Finance Compagnie». Je travaille pour cette institution depuis environ 10 ans. J’ai fait mes études  dans la microfinance et le secteur bancaire.

Iphame : Quelle est la mission de Umutanguha Finance?

J.N.: La mission de «Umutanguha finance» est de faciliter l'accès aux services financiers  à toutes les populations exclues, en particulier, celles qui vivent dans les zones rurales avec un accent particulier sur les veuves, les jeunes et les femmes, afin de leur permettre de créer des activités génératrices de revenus grâce à des prêts.

Iphame : Dans quel cadre collaborez-vous avec Imbuto Foundation ?

J.N. : En réalité,  je peux vous dire que nos activités ont une  liaison avec celles de Imbuto foundation dirigée par S.E Jeannette Kagame, la Première Dame du pays, car nous apportons tous le soutien à la promotion du développement de la jeunesse rwandaise. Nous sommes d’ailleurs la première institution financière qui a mis en place un service spécial pour les jeunes suivant leurs désirs. C’est pour cette  raison que nous avons reçu un trophée fin 2015, de la part de Imbuto Foundation pour nos diverses activités visant à faciliter l’accès à tous ceux qui n’accèdent pas facilement aux services bancaires et de la finance. Particulièrement pour ceux qui sont dans des milieux ruraux notamment les agriculteurs, les jeunes et les femmes. Voilà la manière dont nous travaillons avec Imbuto foundation et même le ministère qui a la jeunesse dans ses attributions.

Iphame : A part Imbuto foudantion, y’a-t-il d’autres organisations avec lesquelles vous travaillez ?

J.N. : Il y en a beaucoup d’autres organisations avec lesquelles nous travaillons car entant qu’Umutanguha Finance, nous espérons que le travail collectif engendre de formidables résultats. Voilà pourquoi nous sommes connectés avec des sociétés aux actions liées fréquemment aux jeunes. Je peux dire qu’il y en a beaucoup notamment Care international, Dot Rwanda, EDC, Akazi Kanoze,  etc.

Iphame : Quel est votre message envers Imbuto Foundation et  pour les jeunes en particulier ?

J.N.: Ce que je peux dire, c’est de les encourager pour leur énorme travail qu’il faut pour promouvoir la capacité de la jeunesse rwandaise. J’invite aussi d’autres organismes à investir dans ce secteur qui contient la majorité de notre population qui n’a pas d’emploi.

De l’autre côté pour les jeunes, ils doivent savoir qu’ils ont beaucoup d’opportunités et qu’ils doivent essayer d’acquérir et prendre en considération des conseils des différentes institutions qui se soucient de leur promotion. Le prêt et la garantie sur les engagements bancaires est le principal défi qui revient souvent dans la création d’emplois. Dans notre organisation, nous avons mis en place un service de prêts intitulé Micro-Leasing pour stimuler l'activité entrepreneuriale chez les jeunes. En plus de cela, nous avons des partenariats avec des sociétés comme BDF (Business Développement Fund) qui finance aussi  le business chez les jeunes. 

Propos recueillis par Gilbert Cyiza